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Articles de presse 2007
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Document sans nom
En toute Sécurité

Décembre 2005 par Patrick HAAS

 


GIP2 croit au développement des logiciels de main courante


Alfortville - La société GIP2, qui développe et commercialise le logiciel de main courante et de reporting Sécurité Concept, prévoit de réaliser cette année un CA compris entre 0,25 et 0,3 M€, contre 0,2 M€ en 2004. Pour 2006, ses ventes pourraient même s'établir de 0,5 à 0,6 M€. « Cette augmentation s'explique par le déploiement des licences sur les sites de nos clients existants. Par ailleurs, nous proposons un contrat de maintenance annuel qui permet un meilleur suivi des clients et donc de pérenniser les relations », explique Raphaël Mauro, co-concepteur du logiciel et responsable commercial, à En Toute Sécurité.

Les clients, une trentaine au total, se répartissent à part égale entre des sociétés de gardiennage et des groupes industriels, pour des contrats dont le montant s'échelonne entre 2 000 et 3 000 € pour les contrats d'essai de 40 000 à 50 000 €, en fonction du nombre de licences, pour les plus gros. « Nous avons pour objectif de doubler le nombre de clients en 2006 pour atteindre 60 clients », précise Raphaël Mauro. En 2005, la progression s'est chiffrée à dix nouveaux clients et l'un des tous derniers contrats en date a été signé en octobre dernier avec la Grande Halle de la Villette à Paris.


Une politique de prix attractive


Mais à l'heure actuelle, les résultats de cette société créée en 1995 sont encore loin d'être satisfaisants. « En 2004, nous avons réalisé quelques milliers d'euros de bénéfices. Les résultats devraient être un peu meilleurs en 2005 mais nous réinvestissons une bonne partie dans le développement du logiciel pour asseoir parfaitement le produit ». Autre explication : GIP2 affirme pratiquer des prix de 15 à 20% inférieurs à ceux de ses concurrents - une dizaine sur ce marché - pour une vingtaine de produits différents. « Je viens du monde de la sécurité, donc je connais les marges et le faible pouvoir d'achat. De fait, je privilégie les volumes. En revanche, la plupart de mes confrères viennent du monde de l’informatique et voient la main courante comme une niche à forte valeur ajoutée, mais dont le potentiel est faible », analyse le responsable commercial.

Raphaël Mauro, fondateur de la société, reste confiant sur l'évolution de ce créneau. « Ce produit correspond à l'évolution logique de la profession. Ainsi, 2007-2008 devrait voir une vraie démocratisation des logiciels de main courante informatique, au même rythme que celle de l'Internet ». Et pour GIP2, qui appartient à la maison mère Argos, ces années pourraient également correspondre à une forte réduction des coûts de développement. « De fait, nous attendons une bonne progression de nos résultats pour 2006 ou 2007, conclut Raphaël Mauro. Et si nous arrivons à évoluer comme prévu, nous prévoyons d'embaucher un commercial mi-2006 ». Parmi les projets à court terme : une version traduite du logiciel, afin de prospecter les pays européens.






En Toute Sécurité 2005
LINEAIRE

Juillet 2006 par Florent Vacheret


Des outils informatiques simples d’utilisation permettent de gérer la sécurité d’un magasin de façon globale. Bénéfice : une réactivité et une visibilité largement renforcées.

Finis les cahiers ? La gestion de la main courante dans les magasins relève encore dans l’immense majorité des cas de l’artisanat : les agents de sécurité notent plus ou moins consciencieusement sur le cahier dédié rondes, « indélicatesse », mouvement de personnes, etc. Sachant que la tache est sous traitée à une société de gardiennage, l’implication des directions de magasins reste souvent faible et le reporting aléatoire.
Des outils se font jour pour professionnaliser cette gestion. La gamme Sécurité Concept (société GIP2), par exemple, prend en charge la totalité des tâches d’un agent de sécurité, à travers une interface informatique simplifiée. Les saisies sont limitées au maximum, l’agent n’a plus qu’à cliquer : il visualise ses missions du jour, saisit les interpellations, enregistre les entrées/sorties des visiteurs, consigne les emprunts de matériels (clés, etc.), note sa prise de service, rentre les résultats des maintenances nocturnes, etc. Le tout alimente une base de données et offre, évidemment, l’avantage d’une traçabilité sérieuse. Sans compter que le système peut générer des alertes automatiques par e-mail, en cas de survenance d’un événement.

5000 euros pour un petit hyper

« L’outil est beaucoup moins contraignant à utiliser pour des personnels peu qualifiés que ne l’est la tenue de six ou huit cahiers différents. Du coup, il est beaucoup mieux renseigné », assure Raphaël Mauro, dirigeant de GIP2. Mais outre une « mise au carré » des saisies, le vrai intérêt d’une main courante informatisée réside dans la compilation pertinente de la base de données ainsi créée, sous forme d’un rapport d’activité, paramétrable à souhait par l’utilisateur. Ce qui peut être très utile pour mieux appréhender la démarque, par exemple : quelles sont les catégories d’articles les plus volés, à quelle heure, par quel moyen, quel est le profil des « clients » concernés, etc.
La contrainte de formation à l’utilisation d’un outil comme « Sécurité Concept » est anecdotique : 30 à 40 minutes pour les agents, entre 2 et 4 heures pour le superviseur du système en interne (en général, le chef de sécurité). Pour un petit hyper, le coût du dispositif se montera à 5000 euros environ et jusqu’au double dans un très grand magasin (selon le nombre de poste installés).



Lineaire2006
En Toute Sécurité

Fevrier 2007


GIP 2 signe un important contrat avec Faceo


La société a été retenue par Faceo pour fournir son logiciel de main courante électronique pour les services de sécurités baptisé « Sécurité Concept », annonce à « En Toute Sécurité » Raphaël Mauro dirigeant et fondateur de GIP2. Ce contrat, d'une valeur de 0,31 M€ sur cinq ans, prévoit que tous les sites surveillés par Faceo Sécurité Prévention- actuels et à venir - soient dotés de ce logiciel. Effectuant le reporting opérationnel, il assure la diffusion des consignes temporaires aux agents, la saisie d'un rapport ou d'une main courante, la visualisation des rondes, la gestion les clefs, les prises et fins de service, etc.


Des clients grands comptes


GIP2 a déjà fourni ce type de logiciel pour des sociétés de sécurité comme DPSA, Uniprotect, Aspitec ou Vigimark, mais aussi à des utilisateurs comme EDF, Dassault, SNCF,Axa, Unedic, Grande Halle de la Villette, etc.

La société estime que sur 90 000 sites gardiennés en France, 2000 seulement sont équipés d'une main courante informatique et GIP 2 aurait fourni son logiciel à un millier d'entre eux.

L'entreprise, qui emploie cinq personnes anticipe une forte croissance : son CA est passé de 80 000 € en 2005 à 0,28 M€ l'année dernière, assorti d'une marge nette de 6%, et prévoit des ventes comprises entre 0,5 et (0,6 M€ cette année. Elle vient de recevoir une commande test pour l'hypermarché d'une grande enseigne de la distribution.

GIP2, créé en 1998, était à l'origine une société de gardiennage, mais cette activité a été cédée après la conception lu logiciel de main courante. La société est filiale à 100% de la firme de gardiennage Argos, créée à Paris en 1988 par Jean-Pierre Bajot, qui emploie 250 salariés (voir ETS n°379). Au cours du premier semestre, les dirigeants de GIP2 vont entrer dans son capital.


Facéo Sécurité Prévention filiale d'un leader du FM


 Filiale de Faceo France, spécialiste du facilities management dont le capital est détenu à égalité par Thales et Cegelec, Faceo Sécurité Prévention (FSP) se présente comme un prestataire de services de sécurité pour les utilisateurs finaux.

« Notre client n'a qu'un seul interlocuteur le security manager qui audite les besoins de chaque site et choisit le prestataire de sécurité le mieux adapté. Nous assurons un reporting au jour le jour et offrons une garantie de qualité, avec des pénalités en cas de manquements »explique à « En Toute Sécurité » Jean-Baptiste Grassi, directeur clientèle de FSP. La société fait ainsi travailler en sous-traitance des sociétés comme Securitas, Group 4 Securicor,

Sécurifrance, Main Sécurité, Uniprotect ou Goron.

FSP, qui dispose d'une centaine d'agents en propre, travaille pour une cinquantaine de sites en France notamment chez Thales, Alcatel, Cegelec, DGA, musée du Quai Branly, etc. La société dirigée par Dominique Pradel a réalisé un CA de 15 M€ en 2006, mais d'autres activités de surveillance (entre 5 et 8 M€ par an) sont par ailleurs facturées par Faceo, s'ajoutant aux 10 M€ en Belgique, soit un total supérieur à 30 M€ par an.





En Toute Sécurité 2007
Sécurité Privée 02


A l’heure où les entreprises choisissent de rationnaliser et d’optimiser leurs flux d’information, la main courante informatique apparait comme un outil incontournable des prestations de sécurité. Pratique, simple, économique, fiable, ce nouvel outil a su séduire nombre de professionnels exigeants. Retours d’expériences…réussies !


« Dans une société telle que la nôtre nous ne pouvions pas nous permettre de rester à la main courante papier, cette dernière est obsolète et ne permet pas de recherche optimale », déclare Jean-Louis  Robert, responsable sécurité/sureté de Dassault Aviation, établissement de Saint-Cloud (92). Une évolution effectuée depuis plus de cinq ans pour l’avionneur français qui ne cache pas sa satisfaction. Précurseur,  Jean-Louis Robert considère que « La main courante informatique permet de gérer tout ce qui se passe dans un poste de sécurité, et que ka traçabilité des informations via la biométrie est devenue indispensable ; nous avons l’identification de l’agent qui effectue les saisies et en cas de recherche d’un évènement on est sûr de s’adresser au bon interlocuteur. »


Une meilleure traçabilité et une lisibilité améliorée sont également des arguments objectifs qui plaident en faveur du logiciel ainsi que le confirme Jean-Paul Rivasseau, mandataire sécurité et responsable administratif Icade Gestion Tertiaire de la Tour Franklin (La Défense) : « La reconnaissance par l’empreinte digitale est un des points forts de la main courante informatique car elle permet la fiabilité des utilisateurs, la traçabilité des informations et elle responsabilise les agents »


Remplaçant les traditionnels cahiers de main courante standard, la main courante informatique se présente sous la forme d’un logiciel installé au poste de sécurité ; c’est aussi en cas de problème ou de litige, le premier document auquel vont se référer les autorités policières et judiciaires.

Le succès de la gamme Sécurité Concept

Développée par GIP2 (filiale du groupe ARGOS), la gamme Sécurité Concept permet d’optimiser et de valoriser les prestations de surveillance. Simple, ergonomique, son interface facilite le travail des agents de sécurité qui enregistrent leurs interventions ou visualise leurs missions…en un clic !


L’intérêt des responsables d’exploitation et chef de poste se situe plus en aval : « Nous pouvons effectuer des statistiques sur des catégories en un clic de souris ; cela permet un gain de temps énorme, explique Bruno Delmotte, Responsable  sécurité de la Tour Franklin. Elle est simple d’utilisation, le code couleur associé aux catégories permet une recherche rapide d’un évènement, l’association du module rondes au contrôleur de ronde est également très efficace ».

Les professionnels sont unanimes : entreprises de sécurité, groupes industriels ou acteurs du tertiaire, les clients de GIP2 s’accordent à reconnaitre le bienfondé et l’utilité de la main courante informatique comme une évolution logique des produits proposés dans le cadre des prestations de surveillance.


« La main courante Sécurité Concept est fiable ; elle répond aux besoins du métier, elle évolue en fonction de mes demande, je peux vérifier si la facturation de la société de gardiennage est correcte et elle me permet de gérer le personnel et les différents postes » conclue Jean-Louis Robert.




Sécurité Privée
L’officiel de la sécurité

Juillet/Aout 2007

 

« Sécurité Concept » la main courante informatique des services de sécurité

Créé par la société GIP2, nominée aux Trophées de la Sécurité 2007 dans la catégorie « Innovation technologique », la main courante informatique SECURITE CONCEPT répond précisément aux besoins des professionnels de la sécurité et du gardiennage, aux agents (facilité d’utilisation et de compréhension) comme aux responsables d’exploitation et chefs de poste (gain de temps et reporting opérationnel).

Document de référence entre le client et le prestataire, la main courante sous sa forme papier montre aujourd’hui ses limites.

Une meilleure traçabilité et une lisibilité améliorée sont les atouts des nouvelles mains courantes informatiques ; en cas d’incident ou de litige, elles sont les premiers documents auxquels vont se référer les instances policières et judiciaires.

Remplaçant les traditionnels cahiers de main courante standard, la main courante informatique se présente ainsi sous forme d’un logiciel installé au poste de sécurité ; logiciel propriétaire, il est adaptable spécifiquement aux besoins du client.


« Mobilité Concept », le premier contrôleur de ronde interactif

SECURITE CONCEPT apporte la traçabilité au poste de gardiennage ; MOBILITE CONCEPT permet de contrôler celle-ci en ronde sur site, en contrôle de prestation…

Totalement intégré dans la main courante informatique, la réalisation des missions devient un jeu d’enfant et la gestion qualité est simplifiée. L’écran tactile permet une rapidité des actions et une personnalisation des rondes effectuées. Relié par un câble USB au PC où est installée la main courante informatique SECURITE CONCEPT, le déchargement des rondes se fait automatiquement dans son module « rondes ».




L'officiel de la sécurité 2007
Article APS

Septembre 2007


UN CONTROLEUR DE RONDE INTERACTIF


« Mobilité Concept », proposé par GIP 2, permet d'assurer la traçabilité du poste de gardiennage. Son écran tactile permet d'accroître la rapidité des actions à accomplir par les agents de surveillance et de personnaliser les rondes à effectuer. Relié par câble USB au PC où est installée la main courante informatique « Sécurité Concept », le contrôleur permet ainsi le déchargement automatique des rondes dans le module « rondes » de la main courante.

APS 2007



ARSEG INFO

Novembre 2007, n°175


Coproduction de la sécurité humaine et technologique

Comment optimiser la sécurité de l’entreprise ? Quelle place donner aux prestations humaines face à l’émergence de nouveaux outils technologiques ? Fabricants-installateurs, exploitants et utilisateurs se sont retrouvés le temps d’une conférence dans le cadre du salon APS pour faire le point sur les défis et mutations des métiers de la sécurité.


Comment harmoniser les prestations humaines et technologiques en matière de sûreté/sécurité ? La pression exercée sur les budgets de fonctionnement incite les responsables de sécurité à réduire la présence humaine au profit de technologies de pointe. Pourtant il existe un véritable intérêt pour les exploitants, les fabricants et les professionnels à mettre en œuvre des solutions de sécurité qui combinent technologies et prestations humaines. « Les attentes clients sont tout simplement des attentes de qualité, souligne Pierre Grard directeur sécurité et sûreté chez Bouygues-Challenger et ETDE. Il est certain que le "tout technique" n'est pas la panacée. L'outil doit être performant, de même que  les hommes qui l'utilisent doivent posséder une vraie adaptabilité à l'évolution permanente de la technique et du monde de l'entreprise. »


Une culture partagée

Face à ces évolutions, chacun insiste sur la nécessité d'instaurer une vraie communication entre les différents acteurs du secteur, de faire naître une culture de la sécurité, partagée entre tous, de travailler de façon complémentaire à la définition de repères et de méthodes. Côté fabricants, on note la nécessité de proposer des systèmes électroniques adaptés à l'utilisateur, permettant une utilisation simple et intuitive. « Il existe encore trop peu de convergence entre les fabricants et les professionnels de la sécurité, explique Raphaël Mauro, directeur de GlP2. Les fabricants doivent travailler avec les centres de formation pour apprendre aux futurs professionnels à manipuler les outils qu'ils retrouveront sur le terrain. »


Le défi à relever

Pour les 4 000 entreprises privées de surveillance présentes sur le territoire national, il faudra aussi relever le défi : apporter de façon pérenne des solutions adéquates aux utilisateurs et les accompagner dans les évolutions.« Seule une minorité d'entre elles est aujourd'hui capable de répondre à ces besoins », estime Claude Tarlet, président de I'USP (Union des entreprises de sécurité privée).

De plus en plus, l'agent de sécurité doit devenir un expert capable de gérer des installations complexes, d'exploiter et d'interpréter des informations pointues. L'enjeu en termes de professionnalisation est donc considérable. Car si pour l'heure il est assez simple pour une entreprise privée de sécurité d'obtenir le droit d'exercer, à partir de janvier 2008, un certificat de qualification professionnelle sera obligatoire pour les nouveaux entrants sur le marché. Une avancée de taille, mais qui exige l'existence d'une offre de formation structurée garantissant la délivrance de diplômes fiables et reconnus. « C’est en bénéficiant de formations pluridisciplinaires adéquates que les agents seront en mesure de maîtriser les nouveaux systèmes technologiques » rappelle

Carole Melville, Customer services

Manager à la Royal Bank of Scotland, responsable pour le site de Paris des services généraux, des achats et de la sécurité.« Mais pour l'heure, la formation des agents dépend trop souvent du bon vouloir des dirigeants d'entreprise de sécurité, précise Claude Tarlet. Si les textes réglementaires indiquent qu'un agent doit disposer d'une qualification professionnelle, rien ne précise les connaissances requises pour l'obtention de cette qualification. »

Une école nationale de la sécurité privée

Ainsi par exemple, aucun texte ne fait mention de l'obligation de dispenser aux agents une formation minimale au maniement des extincteurs.« Nous devons créer une école nationale de la sécurité privée, ce qui débouchera sur des formations qualifiantes correspondant aux besoins des utilisateurs », ajoute Claude Tarlet. Pour l'heure, point de solutions ni d'interlocuteurs uniques, capables de proposer des prestations de sûreté-sécurité à la fois technologiques et humaines. A chaque responsable de rassembler lui-même les pièces du puzzle et de trouver réponses complémentaires. « Nous devons travailler sur des notions d'évolution du seuil de sûreté sécurité via des réponses à la fois techniques et humaines, notamment en acquérant des systèmes ouverts, pour ne pas bloquer l'exploitation ni la maintenance, conclut Pierre Grard. Il faut garder à l'esprit qu'il y aura toujours derrière un système un expert qui devra analyser les données. » Sophie Pouchelon

ArgSeg

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